Un éditeur français à Pékin

De Histoire de Chine

rédigé par Antoine Oustrin

Vie et œuvre d’Albert Nachbaur

Albert Nachbaur[1]

Au début du XXe siècle, Pékin comptait deux éditeurs français parmi sa fort restreinte communauté francophone. Les fameux « concurrents » dépeints par le journaliste Albert Londres et dont le récit des rencontres rocambolesques nous est relaté dans La Chine en folie[2], étaient Alphonse Monestier, directeur de l’hebdomadaire illustré la Politique de Pékin, et Albert Nachbaur, directeur – entre autres comme nous allons le voir – du Journal de Pékin, quotidien fondé en 1910 et qu’il dirigea à partir de 1918, puis du Tien-Tsin-nois.

Le Journal de Pékin publiait des actualités françaises, notamment à partir des années 1920 les brèves radiotélégraphiées quotidiennement depuis Lyon, ainsi que des nouvelles internationales, asiatiques et chinoises bien entendu. Ses lecteurs pouvaient également y trouver des radiotélégrammes d’Allemagne, des annonces et réclamations issues des banques et entreprises locales, des correspondances de Russie ainsi que les informations ferroviaires et postales de Chine. Il s’agissait non seulement d’un média d’informations pour la communauté française de Pékin mais aussi d’analyse de la situation politique locale. Également journal d’opinion, sa ligne éditoriale dut connaître plusieurs changements au fil des propriétaires et au gré de ses soutiens.

L'Argus de la presse - Nomenclature des journaux, revues, périodiques français paraissant en France et en langue française à l'étranger, Paris, édition de 1926[3]

Par ailleurs, Nachbaur dirigeait également sa propre maison d’édition et librairie éponymes ainsi que son imprimerie « Na Che Pao », un dérivé de son propre nom en chinois « 那世宝 ». La maison d’édition publia sa propre revue, le bimensuel illustré La Chine, à partir de 1921.

Regroupées au siège du journal, ces institutions se trouvaient au numéro 16 Kan Yu Hutong (甘雨胡同) ou Rue de la pluie bienfaisante, au nord du quartier des légations étrangères, aujourd’hui à Wangfujing, rue où aurait également logé l’ami de Nachbaur, l’écrivain et traducteur français André d’Hormon. Quelques hutongs plus au sud se trouvait la demeure pékinoise du docteur Bussière.

Un chansonnier nogentais

Né le 1er octobre 1879, Albert Nachbaur était issu d’une famille d’architectes de Nogent-sur-Marne. Avec son père Georges Théodore, son frère Georges Lucien et même son neveu Georges Marcel, ils firent construire de nombreux immeubles et villas, souvent de style Art déco, à Nogent-sur-Marne et au Perreux-sur-Marne.

Villa La Détente, dite aussi Maison Albert Nachbaur, construite en 1904 à Nogent-sur-Marne[4]

Sa participation au cabinet d’architecture familial fut toutefois limitée. Il laissa à Nogent d’autres contributions, non des moindres. Comme il le devint plus tard au sein des communautés française et étrangère de Pékin, il était à Nogent l’animateur de la vie locale, « l’organisateur des fêtes nogentaise »[5], grâce à « sa gaieté coutumière, sa verve inépuisable et sa brillance d’esprit »[6]. Critiques de Nachbaur, les journalistes du satirique Pétard Nogentais n’en admiraient pas moins « sa façon de déguster un bock et sa manière de chanter la gloire éternelle de la pissotière de la Place du marché »[7].

Fondateur de l’Académie du Cochon Nogentais, président du comité des fêtes de Nogent ainsi que du comité de la fête de la place de la mairie, Nachbaur semblait avoir comme occupation principale celle d’animer les communautés populaires locales, tant sur le plan culturel que festif, voire sportif. Il organisait en effet toutes les festivités communales, dont un concours d’automobiles et bicyclettes fleuries et illuminées, des retraites aux flambeaux, une fanfare de trompette La Nogentaise, etc. Une course cycliste, « Le Challenge Albert Nachbaur »[8] portait également sa marque. Enfin, Il lança de nombreux concours de chansons, dont l’un deviendra même les Assises de la chanson, une compétition de chansons de route se tenant annuellement à Montmartre, où Nachbaur était connu sous le nom de Max-Nar. Chansonnier passionné, Nachbaur publia d’ailleurs ultérieurement depuis Pékin un registre de chansons chinoises.

Source : 孔夫子旧书网

Connus pour ses allocutions humoristiques voire satiriques lors de réceptions et banquets, bien souvent moquant la classe politique locale, il composa une pièce pamphlétaire « Nogent sans fiche »[9] en 1905, et commença à écrire des articles pour Le Rire puis Le Canard nogentais, lancé à l’occasion d’élections municipales. Toutefois, c’est en 1908 que débuta véritablement sa carrière de journaliste, lorsqu’il créa le journal hebdomadaire l’Echo nogentais, qu’il dirigea jusqu’à son départ pour la Chine, où un autre journal l’attendait.

Après un premier voyage tout juste effectué en Chine, Albert Nachbaur rejoignit en France son ami Albert Thomas, député de la Seine, devenu en 1915 sous-secrétaire d’Etat chargé de l’Artillerie et de l’équipement militaire, puis ministre de l’Armement et Fabrications de guerre. Travaillant auprès de lui à partir du début de la Première Guerre mondiale, parfois comme délégué, Nachbaur fut prié par Thomas de repartir en Chine dès janvier 1916, pour y recruter de la main-d'œuvre. Son ministère cherchait alors des travailleurs étrangers pour travailler dans les usines du pays aux côtés des femmes, héroïnes de l’arrière-front. Parti avec la mission du lieutenant-colonel Truptil[10] et accompagné de sa femme Aline et leur fils André, ils embarquèrent à Marseille pour la Chine, où Nachbaur allait passer les dix-sept prochaines et dernières années de sa vie.

Un éditeur français à Pékin

Débarqués à Shanghai le 16 janvier, les époux apparaissent dès le 19 sur la liste des hôtes du Grand Hôtel des Wagons-Lits, puis plus tard au Grand Hôtel de Pékin. La mission dont Nachbaur était chargée fut accomplie avec succès. Le 6 novembre 1916, le journal La Lanterne relatait ainsi : « il y a trois mois environ, quelques milliers de coolies étaient débarqués à Marseille pour le compte du ministère des Munitions. La mission confiée par Albert Thomas à M. Nachbaur aboutissait heureusement à ce renfort de main d’œuvre »[11].

Sa tâche terminée, Nachbaur se fit l’acquéreur en avril 1918, grâce à des fonds avancés par la Banque Industrielle de Chine et avec le soutien de la légation de France, du Journal de Pékin, un quotidien fondé en 1910 au cœur de Pékin, dans les hutongs, et auparavant géré par M. Van Lerberghe. Trois ans plus tôt, le quotidien employait jusqu’à onze personnes, journalistes, techniciens-imprimeurs ainsi qu’un traducteur, et était diffusé à plus de mille exemplaires.

La chancellerie française accorda une subvention à Nachbaur, pour le soutenir dans sa mission de promotion de la langue française dans le pays. Dès 1918, nous retrouvons le nouvel éditeur à la grande réception des correspondants étrangers organisée par le Ministre français en Chine (l’Ambassadeur, dans les légations). Cependant, malgré ce soutien initial et bien qu’à titre posthume Nachbaur soit fort justement considéré comme l’un des plus illustres journalistes que la France ait connu en Asie, ses relations avec les autorités françaises à Pékin furent quelque peu tumultueuses. Ses prises de position allaient parfois en opposition avec la politique extérieure de la France. Le journal traitait régulièrement des affaires intérieures chinoises et françaises. Il évoquait aussi l’expansionnisme japonais, dans des bulletins repris par la presse hexagonale. En 1920, Nachbaur écrivait que « les Japonais étaient les Allemands d’Extrême-Orient »[12], au moment même où la France venait de recevoir la visite du jeune prince héritier Hirohito. Nachbaur et son journal furent également accusés d’anticléricalisme, mais c’est bien sa ligne éditoriale trop pro-bolchevique aux yeux des autorités françaises et européennes, qui causa les plus grands troubles à son propriétaire.

Après la révolution de 1917, Le Journal de Pékin semblait en effet avoir pris le parti des bolcheviques, notamment dans leur lutte contre les « réactionnaires » cosaques en Sibérie en 1919. A Pékin, le journal appelait également au renvoi du Ministre russe et à la reconnaissance par la Chine du gouvernement des soviets. En 1922, il fut même accusé d’être un organe de propagande bolchévique et le journal fut contraint de se séparer de son collaborateur russe, Alexis Ivanoff. Travaillant auparavant à la légation russe de Pékin, il avait dû la quitter, déjà victime de son allégeance au nouveau gouvernement soviet, pour rejoindre l’équipe de Nachbaur en 1918[13]. Sa contribution au journal fut significative. Il rédigeait régulièrement des articles sur la situation en Russie ou bien en soutien à la politique expansionniste des bolchéviques[14]] en Extrême Orient, exhortée par Lénine.

Ces positions et controverses eurent rapidement raison du soutien officiel au journal. A la demande du Ministre français en Chine Auguste Boppe irrité par ces outrances, l’allocation mensuelle versée au Journal de Pékin fut provisoirement suspendue, dès 1919, soit à peine un an après sa reprise.

Le n°16 Kan Yu Hutong en 2021, l’ancienne adresse du Journal de Pékin, après les vicissitudes du temps long[15]

L’année suivante, bien que le Ministre français en Chine reconnût que Le Journal de Pékin était alors « l’un des organes qui ont le mieux servi les intérêts français »[16], il rappela à son propriétaire « ses obligations de journaliste français à l’étranger » dans un courrier dont une copie fut même adressée en France au président du Conseil Alexandre Millerand[17]. Ce courrier, faisant suite à une critique du président du Conseil Georges Clémenceau parue dans Le Journal de Pékin, informait que « la subvention que vous [Nachbaur] receviez du Ministère des Affaires étrangères vous a été alors supprimée définitivement. Depuis ce moment, les avertissements de la Légation ne vous ont pas été ménagés ; l’accueil que vous leur avez réservé m’assure que je ne puis plus vous ramener maintenant à un sens plus français de vos obligations et de votre responsabilité en pays étranger » [18].

Les relations ne s’améliorant pas, le Ministre français à Pékin estima dès lors qu’il était devenu nécessaire de trouver un remplaçant à Nachbaur pour diriger le seul journal en langue française publié dans la capitale chinoise. Soutenue par les autorités françaises, la Banque Industrielle de Chine, qui n’avait pas été entièrement remboursée par Nachbaur, lui racheta le journal et le transforma en société anonyme. Néanmoins, avec une liberté éditoriale réduite, Nachbaur continua de diriger le journal, après ces premières années de tourmente. Malgré quelques controverses ponctuelles, les relations s’améliorèrent avec les ministres successifs de la légation – et notamment lors des gouvernements de gauche de la IIIe république – et le principal actionnaire de la société possédant son journal, la Banque Industrielle de Chine. La subvention qu’il recevait fut même reconduite en 1925, avec l’aval de la légation.

En parallèle toutefois, Nachbaur diversifia grandement ses activités et sources d’information. Il créa l’Agence Radiotélégraphique Française en octobre 1920 et devint correspondant en Chine pour les agences Havas et Reuter, pour l’Excelsior, La Lanterne, Le Petit Parisien ainsi que d’autres journaux de presse régionale ou spécialisée française, dont La Vie Aérienne. Il contribuait aussi à des revues telles que la Revue des arts asiatiques du Musée Guimet ainsi que L’Art vivant. Son agence, devenue « Na Che Pao », recevait et publiait désormais des télégrammes de l’étranger. Ceux-ci constituaient même une source d’information pour le gouvernement de Pékin[19], qui les traduisait et diffusait. A ce titre, Nachbaur reçut en novembre 1922 du gouvernement de Beiyang[20], la médaille de l’Ordre de l’Epi d’or, 3ème classe.

Autre œuvre majeure, Nachbaur créa sa propre maison d’édition pour continuer de publier plus librement. Les éditions Albert Nachbaur et la maison d’impression Na Che Pao, éditaient et imprimaient des ouvrages de différents auteurs, pour l’essentiel également basés à Pékin, et dont Nachbaur rédigeait régulièrement les préfaces. Certaines éditions étaient imprimées en quantité limitée et numérotées.

« La joie des Français de la lointaine Asie, que de se retrouver à Paris, autour d’une table ronde, pour goûter et apprécier la cuisine chinoise préparée à la française », préface d’Albert Nachbaur à La Cuisine chinoise, par H. Lecourt, aux éditions Albert Nachbaur, Pékin[21]


En près de quinze ans, plusieurs dizaines d’ouvrages furent publiés, en grande majorité portant sur la Chine. Il republia par exemple les Extraits des carnets de Lin King[22] en 1929. Il publia également différents ouvrages cartographiques de l’ingénieur français Georges Bouillard, dont notamment la collection Pékin et ses environs. Parmi ces nombreuses publications, citons :

  • Catalogue de la Bibliothèque, Cercle Sino-français
  • Commission de l’exterritorialité, Code pénal provisoire de la République de Chine du 30 mars 1912
  • Etude Pratique des opérations de change en Extrême-Orient, Marcel Bouleau
  • Extraits des carnets de Lin King : sites de Pékin et des environs vus par un lettré Chinois, J. Baylin
  • La cuisine chinoise, H. Lecourt
  • La partisane Nadia Nakhimova, Jean T. Fieschi et Robert Corlieu
  • La septième petite Madame Tch’en, Scènes de la vie des maisons de thé, par Tchou-Lan
  • Le Jeu de Matchang, K.T. Liou
  • Le Livre de Marco Polo
  • Les Grands vins de France : Bordelais, Bourgogne, Champagne, Georges Bouillard
  • Les ornements rituels des temples lamaïques et bouddhiques, Georges Bouillard
  • Le théâtre chinois, Tchou Kia Kien
  • L’Exterritorialité en Chine : pourquoi elle ne doit pas être abolie, H. G. W. Woodhead
  • Notes Diverses sur les cultes en Chine : Les attitudes des Buddhas, Georges Bouillard
  • Péking et ses environs, plusieurs séries dont Les Tombeaux Impériaux des Dynasties Ming et Ts’ing ; Le Temple de la Terre, Les Temples de Soleil et de la Lune, Le Temple de l’Agriculture ;  Le Temple du Ciel, Georges Bouillard
  • Ombres et fleurs, Tchou Kia Kien et Armand Gandon
  • Us et Coutumes de la région de Péking, Maurice Adam
Ombres et fleurs, de Tchou Kia Kien et Armand Gandon, édition Albert Nachbaur, Pékin, 1930 [23]

Parmi les publications rédigées ou compilées par Nachbaur lui-même, citons, par ordre chronologique de publication :

  • Mon carnet de Chine
  • Pékinades
  • Encore des Pékinades
  • Toujours des Pékinades
  • Ma semaine
  • La Maison des eunuques
  • Les images populaires chinoises
  • Scènes de vie des Hutongs, avec Jean Bouchot
  • Les Images Populaires Chinoises
  • Quelques chansons de Chine
  • Eléments de décoration chinoise, motifs décoratifs relevés dans les temples et yamen
  • Le Dossier Koltchak : Sibérie, 1918-1920
  • La Charpente chinoise : toitures, colonnes, poteaux, fermes, balustrades, plafonds
  • La Menuiserie chinoise
  • Les Chevaliers chinois : roman de mœurs et d’aventures
Extrait de l’ouvrage « Scènes de vie des Hutongs » - La légende lit : (droite) « image d’un vendeur et souffleur chinois de sucre » (gauche) « Pékin, Na Che Pao » (Nachbaur) [24]

Montmartre à Pékin

Journaliste et éditeur, Nachbaur conserva également ses talents d’antan. Il se disait même qu’il avait transporté Montmartre dans les collines de l’ouest de Pékin. En effet, il y fonda la commune libre de Pi Yun Sze – du nom du célèbre temple (碧云寺) où était alors enterré SUN Yat Sen depuis 1925. Cette commune prit pour modèle celle de Montmartre, avec Nachbaur comme maire. Il décorait les nouveaux venus de l’Ordre du Grand Nuage de Jade vert, dont Albert Londres était inévitablement Grand Officier[25]. Le dimanche, la commune se réunissait et venaient y déjeuner amis, journalistes, diplomates, voyageurs et personnalités de passage. En fin de repas, Nachbaur retrouvait naturellement son âme de chansonnier.

L’intransigeant, mercredi 12 avril 1933 [26]

Célèbre pour sa bonne humeur, son esprit et son hospitalité, Nachbaur fut pendant près de deux décennies l’un des grands animateurs de la société francophone pékinoise. Trois ans après son arrivée[27], il fut élu président du « Cercle Sino-Français » de Pékin. Il recevait tous ceux qui appréciaient sa gaieté, et nombreux étaient les Français qui, de passage à Pékin, furent initiés à la vie secrète pékinoise, aux traditions locales et aux histoires des légations avec Nachbaur. Lors de la mission en Chine du président du Conseil Paul Painlevé en 1920, il fut choisi pour prononcer le discours d’accueil[28]. Passionné et ambassadeur de la culture française en Chine, il n’était alors plus capable de retourner dans cette France qu’il aimait, et qu’il entretenait avec de nombreuses correspondances, brèves, nouvelles et témoignages de Chine. Ses yeux n’en avaient que pour le ciel de Pékin.

L’Excelsior du vendredi 22 octobre 1926[29]

En février 1933, il fut l’un des rares journalistes à se risquer à aller couvrir la bataille de Rehe dans la province du Jehol, entre les forces chinoises menées par ZHANG Xueliang et l’armée japonaise. Ayant contracté une pneumonie, il dut rentrer à Pékin. Il livra toutefois de précieux récits du conflit, de la retraite chinoise et de la prise du Jehol par les Japonais. Le mois suivant[30], il succombait de sa maladie à l’âge de 53 ans, moins d’un an après le décès de son ami Albert Londres. Dans son eulogie à Nachbaur, Philippe de Rothschild écrivait ainsi des deux Albert : « tous deux étaient de cette espèce de Français assez rare qui, après avoir puisé leur force à la terre d’origine, consentent à la quitter, pour s’alimenter sans cesse aux sources lointaines. Chevaliers de la plume, missionnaires de Montparnasse, ils promènent une âme de Don Quichotte, se laissent prendre aux reflets du moindre mystère. Sorciers d’aventures, ils cherchent indéfiniment à donner au monde et à eux-mêmes la matière d’un rêve d’enfant » [31].

Le Journal de Pékin continua son œuvre et se maintint comme quotidien francophone de qualité. Convaincue de la fiabilité de ses informations, la police de Pékin l’interdit à la vente en septembre 1938, au même titre que d’autres journaux locaux, pour ne point risquer de fournir aux envahisseurs nippons quelconques informations de valeur.


En la mémoire du Journal de Pékin et de son illustre directeur, nous vous proposons de redécouvrir sa Une du 19 juin 1921.

Nous saluons également les travaux Bernard Piard, de Nogent sur Marne, auteur de la première étude sur Albert Nachbaur, publiée dans le Bulletin de la société historique de Nogent-Le-Perreux-Bry Sur Marne en 2002.

Sources :

  • PIARD Bernard, G. Nachbaur et ses fils, architectes Nogent sur Marne, Bulletin de la société historique de Nogent-Le-Perreux-Bry Sur Marne, Tome 4, n°11, 2002
  • LEI Qiang, Albert Nachbaur: A Journalist, Social Activist and Publisher, Bibliothèque Nationale de Chine (那世宝:报人、社会活动家、出版商 -  雷 强, 国家图书馆)
  • LI Dan Yang, Society of Marxist Study in 1918 and the Origin of Communist Organisation in China
  • Le Journal de Pékin, archives en ligne de la BNF / Gallica
  • Autres archives de presses françaises, dont l’Excelsior et La Lanterne
  • Bibliothèque nationale de Chine, registre des « livres anciens »
  • Librairie en ligne : 孔夫子旧书网
  • Tourisme Nogent sur Marne : https://www.tourisme-nogentsurmarne.com/les-incontournables/art-nouveau/

Références :

  1. Société historique de Nogent-Le-Perreux-Bry Sur Marne
  2. https://fr.wikisource.org/wiki/La_Chine_en_folie/Texte_entier
  3. Société historique de Nogent-Le-Perreux-Bry Sur Marne
  4. https://www.tourisme-nogentsurmarne.com/les-incontournables/villa-la-detente/
  5. https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA94000026
  6. https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Villa_La_D%C3%A9tente
  7. Le Pétard Nogentais, 13 avril 1912 cité dans G. Nachbaur et ses fils, architectes, Nogent sur Marne, Bulletin de la société historique de Nogent-Le-Perreux-Bry Sur Marne, Tome 4, n°11, 2022
  8. Voir L’Aero du 27 juillet 1913 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5712926x/f4.item.r=(prOx:%20%22Albert%22%202%20%22Nachbaur%22).zoom
  9. G. Nachbaur et ses fils, architectes, Nogent sur Marne, Bulletin de la société historique de Nogent-Le-Perreux-Bry Sur Marne, Tome 4, n°11, 2022
  10. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3337822n/f23.image.r=(prOx:%20%22truptil%22%2020%20%22chine%22)?rk=214593;2  Les Réfugiés de l'Asie du Sud-Est de langue chinoise : langues et dialectes, éléments d'histoire (péninsule indochinoise), aspects ethnographiques, par Jean-Pierre Hassoun, Yinh Phong Tan
  11. La Lanterne, 6 novembre 1916 BNF/Gallica ; https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7520728n/f1.item.r=(prOx:%20%22Albert%22%204%20%22Nachbaur%22).zoom
  12. La Lanterne, 14 mai 1920, BNF/Gallica
  13. Albert Nachbaur: A Journalist, Social Activist and Publisher, par Lei Qiang, Bibliothèque Nationale de Chine (那世宝:报人、社会活动家、出版商 -  雷 强, 国家图书馆)
  14. Society of Marxist Study in 1918 and the Origin of Communist Organisation in China, LI Dan Yang https://www.ixueshu.com/document/892045511ea4dc56.html
  15. Antoine Oustrin
  16. Note de la direction Asie Océanie, Archives du MAE, cité dans G. Nachbaur et ses fils, architectes, Nogent sur Marne, Bulletin de la société historique de Nogent-Le-Perreux-Bry Sur Marne, Tome 4, n°11, 2022
  17. Ibidem
  18. Ibidem
  19. Albert Nachbaur: A Journalist, Social Activist and Publisher, par Lei Qiang, Bibliothèque Nationale de Chine (那世宝:报人、社会活动家、出版商 -  雷 强, 国家图书馆)
  20. L'autorité centrale de la République de Chine entre 1913 et 1928, reconnue par les puissances européennes
  21. Société historique de Nogent-Le-Perreux-Bry Sur Marne
  22. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k852059h/f1.image.r=(prOx:%20%22Albert%22%202%20%22Nachbaur%22)?rk=836914;0
  23. Société historique de Nogent-Le-Perreux-Bry Sur Marne
  24. Société historique de Nogent-Le-Perreux-Bry Sur Marne
  25. Notre Temps, 15 janvier 1934  https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4786092s/f1.image.r=Albert%20Nachbaur?rk=107296;4#
  26. Société historique de Nogent-Le-Perreux-Bry Sur Marne
  27. M. A. P. The Shanghai Times (1914-1921); Mar 25, 1919; ProQuest Historical Newspapers: Chinese Newspapers Collection
  28. voir La Mission Painlevé en Chine, discours en page 71.
  29. Société historique de Nogent-Le-Perreux-Bry Sur Marne
  30. The China Press (1925-1938); Mar 23, 1933; ProQuest Historical Newspapers: Chinese Newspapers Collection, page 9
  31. L’Intransigeant, mercredi 12 avril 1933, BNF/Gallica