Le cénotaphe du Bund (disparu) : un fantôme sur les rives du Huangpu
Rédigé par David Maurizot
Lorsque la Première Guerre mondiale éclate en Europe, Shanghai, alors cité cosmopolite et carrefour des mondes, paraît bien loin du tumulte des champs de bataille. Pourtant, cette ville abritait une importante communauté d’étrangers – Français, Britanniques, Américains, Italiens et bien d’autres – qui, dès 1914, sont mobilisés et partent combattre sur le vieux continent. Nombre d’entre eux ne reviendront jamais. Après l’Armistice de 1918 naît l’idée d’un monument commémoratif. Aujourd’hui disparu et oublié, ce cénotaphe, œuvre de pierre et de bronze, fut pendant près de vingt ans le symbole de la mémoire partagée des étrangers de Shanghai. Erigé sur le Bund à la jonction des concessions française et internationale, revenons sur ce monument qui incarnait à la fois le deuil, la fierté et l’espoir d’une communauté profondément liée à Shanghai.

La naissance d’un monument (1918-1924)
Dès la fin des hostilités, les conseils municipaux des concessions française et internationale jugèrent opportun de sceller leur alliance autour d’un « Comité du Mémorial de la Guerre » pour commémorer leurs morts. En 1920 le monument fut commandé et un concours lancé, invitant des soumissions de Shanghai et du monde entier, avec un prix de 750 taels d’argent. C’est finalement la proposition du cabinet écossais Stewardson & Spence qui fut retenue.[2]
L’œuvre choisie fut celle d’un cénotaphe grandiose. D’abord, à la base, un socle composé d’un haut promontoire de granit, richement orné de bas-reliefs d’inspiration antique, signés par la sculptrice russe Isabella Karsnitsky[3]. Sur la face avant du monument, une grande inscription gravée en latin : « AD MORTUORUM GLORIAM MCMXIV MCMXVIII », avec en bas, à hauteur d'homme, une immense plaque de bronze, un « tableau d’honneur », où apparait les noms, par ordre alphabétique (et non par nationalité), des décédés. Au dos, huit caractères chinois : « 功炳欧西,名留华夏 »[4], ce qui se traduit par « les mérites brillent en Europe et en Occident, les noms restent en Chine »[5]. Puis, au sommet trône une statue en bronze représentant une « déesse de la Victoire », création d’un artiste anglais, Henry Fehr. Cette figure ailée, la tête humblement inclinée, ne se contente pas d’orner le monument : elle incarne la compassion. Entre ses bras, deux silhouettes se dessinent : à droite, une mère en deuil ; à gauche, un enfant. Image poignante d’une humanité blessée et consolée. C’est probablement cette charge émotionnelle qui valut à la statue son surnom populaire d’ « Ange de la Paix ».
Symboliquement, puisque les morts étaient majoritairement britanniques (auxquels s’ajoutaient des soldats du Commonwealth) et français, on décida d’établir ce monument à la jonction de la Concession internationale et de la Concession française, là où l'avenue Edouard VII (aujourd'hui Yan'an Dong Lu) et le Bund se rejoignent. La construction du monument impliqua de profondes fondations ainsi que la rénovation d’une partie du quai. Les travaux furent achevés en 1923.

La cérémonie d’inauguration eut lieu le 16 février 1924. Plusieurs milliers de Shanghaïens s’y rassemblèrent dont « des soldats chinois, marins japonais, français, italiens, américains et anglais. A droite [côté Concession française], les volontaires français et la garde annamite ; derrière, les enfants des écoles de la Concession, chaque école ayant sa place fixe, et s’installant dans un ordre parfait. A gauche [côté Concession internationale], les volontaires internationaux et la police sikh ; derrière, les écoles du Settlement. Des deux côtés du monument les anciens combattants ; tout près une sentinelle anglaise et une française, en uniforme de guerre, avec casque. Sur le front, derrière les marins, les pompiers des deux concessions avec deux pompes dernier modèle ; à droite et à gauche, la police française et internationale et les invités munis de cartes spéciales. Une place avait été réservée aux Pères de Zi Ka Wei qui servirent à la guerre (sept présents). Les boy-scouts et les girls guides de tout uniforme. »[7] La cérémonie commença à midi, avec de brèves allocutions de Sir P. Pearson, chef du Comité du Mémorial, et du Consul Général d'Italie, alors doyen du corps consulaire. Le monument fut ensuite dévoilé, suivi par les acclamations de la foule, la musique de la fanfare du Corps de Volontaires et une prière pour les morts. Des navires de guerre ancrés sur le Huangpu tirèrent une salve, et des représentants de divers consulats, des soldats participants et des autorités des concessions déposèrent des couronnes. La cérémonie se conclut par des discours des présidents du Conseil Municipal et du Conseil de la Concession française.
Commémorations

Le Cénotaphe devint ensuite un lieu régulier de cérémonies, notamment le Jour de l'Armistice (11 novembre) mais aussi le Jour de la Saint-André (30 novembre) et le Jour de l’ANZAC (25 avril). De nombreuses photographies documentent ces commémorations au cours des années 1920 et 1930.

Le monument devint un symbole de la ville, aussi bien pour les étrangers que pour les Chinois. Emblématique du Bund, on le voit au premier plan des clichés de l'époque mais aussi dans certains films chinois.

Néanmoins, le site se transforma rapidement en pissotière. Les passants, peu impressionnés, y soulageait leurs petites affaires à l’abri du bronze et des allégories. La police, alertée à intervalles réguliers, tenta bien de faire régner l’ordre et le respect, sans grand succès. En 1939, un policier y fût même assigné jusqu’à onze heures du soir… mais les plaintes continuèrent[10].
Destructions (1941-années 1950)

Avec le déclenchement de la guerre du Pacifique en décembre 1941, les forces japonaises s’emparèrent sans résistance de la Concession internationale, imposant alors leur emprise idéologique. C’est en août 1943, à l’occasion de la rétrocession de la Concession française aux autorités chinoises sous tutelle japonaise, que nous parvient la dernière image complète du monument, à la fois témoignage et épitaphe.


Chargé d’une symbolique profondément occidentale, il devint bientôt la cible d’une campagne systématique de démantèlement orchestrée par les autorités nippones, qui visaient à effacer toute trace des marques « impérialistes » sur le Bund[13]. L’Ange de la Victoire, ainsi que les bas-reliefs de bronze qui l’ornaient, furent alors arrachés, brisés en morceaux et expédiés à la ferraille. Ce ne fut qu’un prélude à la disparition, dans le même temps, de nombreux éléments urbains (clôtures, lampadaires, horloges publiques, grilles et portails), sans oublier le buste du poète russe Pouchkine, installé dans la Concession française quelques années plus tôt[14]. Le projet initial, d’une froide rationalité guerrière, consistait à envoyer cette ferraille vers le Japon, pour alimenter l’industrie de l’armement. Mais le conflit dans le Pacifique, en rendant les voies maritimes périlleuses, condamna ces matériaux décharnés à demeurer à jamais dans la ville.
Après la guerre, la statue en bronze fut, contre toute attente, retrouvée par une résidente russe de Shanghai qui cherchait le buste de Pouchkine[15]. Elle gisait, abandonnée, dans un entrepôt à moitié effondré de Hongkou, mêlée à des décombres. Malgré plusieurs dommages (épaule droite, tête, arrière de la tête et une pointe d’aile cassées), elle fut jugée récupérable. La police en informa alors le Consulat britannique qui prit la garde de l'ange pour en assurer la conservation[16].

Une collecte de fonds fut lancée pour réparer le monument. En mars 1947, le nouveau maire de Shanghai, Wu Guozhen, approuva le projet et confia la tâche au Bureau des Travaux publics municipaux. Les bas-reliefs ayant disparus, il fut proposé d’en réaliser de nouveaux et d’intégrer dans le monument restauré la mémoire des sacrifices de la Seconde Guerre mondiale. Mais la guerre civile anéantit ces efforts et le cénotaphe resta dans son état dégradé.
Après 1949, il était bien évidemment inconcevable de restaurer le monument original. En pleine guerre de Corée, de nouvelles propositions se recentrèrent alors sur l’édification d’une statue honorant les héros de « l’Armée des Volontaires ». Mais rien ne se concrétisa. Le socle survécut, semble-t-il jusqu’à la fin des années 1950 avant de disparaître ensuite à son tour[18].


Héritage
Aujourd’hui, le Bund n’a plus tout à fait la même silhouette : dans les années 1990, on lui a greffé une haute digue pour tenir le Huangpu à distance. Mais, clin d’œil historique, à son extrémité nord s’élève désormais la « Tour du Mémorial des Héros du Peuple de Shanghai », monument de béton planté là en 1993 par les autorités municipales, hommage officiel aux martyrs révolutionnaires et aux victimes des colères de la nature. Haute de 24 mètres, elle figure trois fusils appuyés les uns contre les autres : allégorie martiale, austère et sans équivoque.
Quant au vieux cénotaphe, une reproduction du monument original a trouvé sa seconde vie au cinéma. Spielberg l’a ressuscitée pour le tournage de L’Empire du Soleil dans les années 1980, avant qu’elle ne soit reléguée au Shanghai Film Park.
On pourra toujours déboulonner, fondre, gratter, repeindre : les morts, eux, n’ont pas vraiment besoin de monuments pour hanter leur ville. Pour ces anciens résidents de Shanghai, morts loin de leur cité, le Bund, malgré tout, reste un peu leur quai des ombres.
Liste des noms apparaissant sur le « tableau d’honneur »

En recoupant des photographies du « tableau d’honneur »[22] avec des listes publiées à l'époque[23], nous avons réussi à déchiffrer les 235 noms listés sur le monument. Une partie d'entre eux, 24, sont Français (en jaune). N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des corrections à y apporter :
| E. Alderson |
| F.W. Alexander |
| C.E. Anderson |
| T.R. Anderson |
| E. Auld |
| A.D. Bailey |
| K.G. Barrett |
| Q.D. Bell |
| G.A. Benn |
| G.W. Bennett |
| S.G. Berry |
| A.H. Best |
| W.A. Birchal |
| G. de Boissezon |
| V. Bolitho |
| J.W.C. Bolland |
| J.H. Bone |
| A.T. Bostock |
| J. Bouch |
| L.A. Bourgeat |
| J.B. Boyd |
| G.W. Bradish |
| J.A. Brand |
| H.S. Bremner |
| W.F. Brewer |
| W. Breze |
| A.C. Brooke Webb |
| T. Brotherton |
| E.J. Brown |
| B.D. Bruce |
| J. Buckley |
| W.J.C. Budd |
| C.F.V. Bussy |
| A.J.B. Butcher |
| W.H. Butland |
| G. Butland |
| A.B. Chambers |
| H. Chenery |
| T.E. Cholerton |
| W.A. Clifford |
| D. Clutterbuck |
| T.E. Cocker |
| A. Cohen |
| W.H. Coles |
| C.A. Connor |
| E.C. Cookson |
| H.A. Cornaby |
| C.H. Culty |
| C.C.F. Cunningham |
| D.J. Cushny |
| G.B. Dallas |
| R.V.L. Dallas |
| G. H. Dalton |
| W. Davidson |
| L. Alan Davis |
| V.F. Deacon |
| A.F. Deane |
| F. Defries |
| R. Delastre |
| W.H. Dent |
| R. Dollfus |
| J.C.E. Douglas |
| D.E. Docwra |
| A.A. Drew |
| H.P. Dudley |
| A.N. Duffy |
| L. Dufour |
| L.A. Dufour |
| C.E. Dunstan |
| W.G.R. Ebbs |
| A.C.E Elborough |
| C. Finnis |
| A. Flagg |
| T.M.K. Fletcher |
| D. Forbes |
| T. Foster |
| E.M. France |
| J.S. Frelupt |
| G.H. Frischling |
| D.M. Fuller |
| G.P. Gipps |
| W.G. Green |
| J.E. Gresson |
| J.A. de Grouchy |
| L.J. Gull |
| H.B. Hardman |
| E.J. Hayward |
| C.J. Heal |
| P.J. Heckford |
| S. Henman |
| C.E. Henningsen |
| A.M. Hiller |
| O. Hood |
| W.R. Hooper |
| E.C. Hope |
| J.J. Horsfall |
| E.J.W. Hughes |
| B.R. Jackson |
| W.E. Jackson |
| C.K. James |
| A.D. John |
| F.S.C. Jones |
| L.E.P. Jones |
| Dorothy May Jones |
| A.N. Joseland |
| A. Jupin |
| A. Kaufmann |
| T.H.G. Kenderline |
| D.A. King |
| C.G. Kirk |
| R.S. Knott |
| W.C. Ladd |
| P. Lambe |
| B.S. Laurence |
| G.K. Leach |
| W.H.J. Leete |
| J.B. Lester |
| W.H.N Leyshon |
| R.H. Lloyd |
| A. Longman |
| C. Lorioz |
| L. Lorthon |
| F.M. Lowder |
| W.N. Lowe |
| A. Lyall |
| A.A. Macdonald |
| E. Mackenzie |
| J. Mackenzie |
| N. Macleod |
| T.M. MacQueen |
| M.H. Magniny |
| A.F.L. Magy |
| J.R. Malone |
| H.G.M. Mansell Pleydell |
| V.M.H Mathieu |
| G.F. March |
| I.K. Matheson |
| R. Mayen |
| G.B.S McBain |
| R. McCarthy |
| J.C. McCutcheon |
| H. McGhee |
| N. McNeill |
| V. Meade |
| J.W. Middleton |
| A.R.S Miller |
| G.B. Miller |
| G.G. Mollison |
| H.E. Molloy |
| R.G. Munro |
| O.D. Murphine |
| J. Neil |
| C. Newcomb |
| H.G. Nixon |
| H.S Oppe |
| W.J. Osborne |
| L.H. Osborne |
| K.T.J. Parsons |
| R.S. Pearce |
| F. Petiot |
| G. Picard Destelan |
| H.C.L. Picard Destelan |
| H.E. Pollard |
| J.C. Porter |
| W.J. Poulter |
| G.M.P. Rabier |
| G.P. Raeburn |
| W.J. Ralphs |
| S. Rayner |
| T.C. Read |
| O.D. Reid |
| W.E. Reiss |
| G.P. Riach |
| F. Richardson |
| B.S. Richardson |
| H.R. Robertson |
| G.U. Robins |
| C.E. Robinson |
| G.G. Samuel |
| R.H. Scott |
| A. Scougall |
| B. Score Browne |
| S.R. Sebastian |
| J.C. Shakeshaft |
| F.A. Shattock |
| A.J.M. Shaw |
| C. Shekury |
| B.P. Sheldon |
| M.H. Shorto |
| P.K. Sizer |
| W. Smart |
| W.J. Smythe |
| A. Staines |
| J.P. Stephen |
| C.R. Stevens |
| J.S.R. Stevens |
| J.R. Stewart |
| P. Stewart |
| W.H.D. Stone |
| J.T. Strang |
| A. Swindell |
| H. Symes |
| C.H.L. Symons |
| E.C. Symons |
| R. Tenant de la Tour |
| E.J.S Tanner |
| J.R. Taylor |
| H.H. Taylor |
| C.J. Thomson |
| J.G. Thomson |
| C. Thorne |
| M. Thorne |
| K. Tilburn |
| E.H. Tottie |
| O.W. Tottie |
| S.N. Toulmin |
| F.O.R. Turner |
| A. Tweedie |
| D. Twentyman |
| H.J. Underwood |
| L.U. Unwin |
| T.C. Vernon |
| G.M. Waggott |
| W.H.J. Watton |
| J.S. Webster |
| G.W. Wellburn |
| C. Whicks |
| R.S. White |
| H.C.L.M. du Plan de Siéyès de Veynes |
| A.R. Whitewright |
| C. Wilson |
| J.A. Winling |
| H. Wiseman |
| N.E. Wood |
| E.T. Young |
Sources principales
Pour l'histoire du monument :
- BICKERS, Robert A. 2014. « Moving Stories: Memorialisation and its Legacies in Treaty Port China ». The Journal of Imperial and Commonwealth History, 42 (5), 826-856. https://doi.org/10.1080/03086534.2014.959716
- JING, Zhiyu 景智宇. 2024. « 和平女神像:外滩消逝的风景线 » (Heping nvshen xiang : Waitan xiaoshi de fengjingxian, La statue de la Déesse de la Paix : une ligne de paysage disparue du Bund). [Article WeChat, publié sur divers comptes].
- KNYAZEVA, Katya. 2019. #126 Shanghai Architecture Series: Three Ghosts of Old Shanghai et Russian girl finds a treasure in a Shanghai dump. [En ligne]. Disponible sur : https://avezink.livejournal.com/
Pour la liste des noms inscrits sur le « tableau d’honneur » :
- Presse :
- The North-China Herald, 2 novembre 1918, p. 308-311.
- The North-China Herald, 4 janvier 1919, p. 23.
- The North-China Herald and Supreme Court & Consular Gazette, 11 février 1922, p. 378.
- The Shanghai Times, 31 décembre 1918, p. 3.
- The Shanghai Times, 21 août 1919, p. 7.
- Ouvrages :
- HAMMOND, S. 1915. The Shanghai War Book, Shanghai : C.B. Sparke Insurance Office. Disponible en ligne : https://archive.org/details/shanghai-war-book
- LUNT, Carroll. 1922. The China Who's Who 1922 : Kelly & Walsh, Limited. Disponible en ligne : https://archive.org/details/chinawhoswho1922
- Photographies :
- FORMAN, Harrison. 1937. Deux photographies du tableau d'honneur. Harrison Forman Collection, American Geographical Society Library, University of Wisconsin-Milwaukee. [En ligne]. Disponibles ici : Photo 1 Photo 2.
- LANG, Archibald. 1924. Trois photographies d'une cérémonie organisée à l'occasion de la Saint-André où l'on aperçoit quelques noms du tableau d'honneur. Archibald Lang Collection, University of Bristol Library. [En ligne]. Disponibles ici : Photo 1 Photo 2 Photo 3.
Remerciements
- Robert Bickers de l'Université de Bristol, https://robertbickers.net/
- Tina Kanagaratman d'Historic Shanghai
- Katya Knyazeva, https://avezink.com/
- Christophe Koeltgen
- Jean-Luc Pinol de l'ENS Lyon
Notes et références
- ↑ Source : US Signal Corps via Wikimedia Commons.
- ↑ The Shanghai Times, 14 mai 1920, p.3 et North China Daily News, 19 mars 1923, p. 3.
- ↑ V.D. Jiganoff, Russians in Shanghai, 1936, p. 144. Cité par Katya Knyazeva, avezink.livejournal.com, « The young and talented Isabella Karsnitsky », 7 avril 2017, [en ligne] : https://avezink.livejournal.com/49383.html (consulté le 11 août 2025).
- ↑ En pinyin : Gōng bǐng Ōu Xī, míng liú Huá Xià.
- ↑ Xue Shunsheng 薛顺生, Huimo Huangpu Jiang pan jianzhu 《回眸黄浦江畔建筑》, Shanghai, Tongji daxue chubanshe 同济大学出版社, septembre 2006, p. 124.
- ↑ Relations de Chine, Kiang-Nan : bulletin trimestriel, juillet 1924, p. 330.
- ↑ Relations de Chine, Kiang-Nan : bulletin trimestriel, juillet 1924, p. 330.
- ↑ © University of Bristol – Historical Photographs of China.
- ↑ Le Journal de Shanghai, 12 novembre 1935.
- ↑ Robert A. Bickers, Journal of Imperial and Commonwealth History, « Moving stories: Memorialisation and its legacies in treaty port China », 42 (5), 2014, p. 826-856.
- ↑ Source inconnue.
- ↑ Photographie de George Lacks, © Time Inc.
- ↑ Ordre de Chen Gongbo, maire fantoche de Shanghai, en date du 26 août 1943.
- ↑ Katya Knyazeva, avezink.livejournal.com, « Russian girl finds a treasure in a Shanghai dump », 22 mars 2019, [en ligne] : https://avezink.livejournal.com/136600.html (consulté le 11 août 2025).
- ↑ The North-China Daily News, novembre 1945.
- ↑ Shenbao 申报, 29 octobre 1947.
- ↑ Source inconnue.
- ↑ South China Morning Post, août 1960.
- ↑ © École nationale des beaux-arts de Hangzhou, Mass Fine Art Publishing House.
- ↑ Source inconnue.
- ↑ Harrison Forman Collection – China, © American Geographical Society Library, University of Wisconsin-Milwaukee Libraries.
- ↑ Photographies d'Archibald Lang prises en 1924 et d'Harrison Formand prises en 1937, cf. section « sources principales ».
- ↑ cf. section « sources principales ».
